"J'avais un fils", note sobrement Biagio Marin (1891-1985) dans son journal. Le 25 juillet 1943, ce fils, Falco, meurt dans une embuscade, en tentant de protéger un camarade d'armes. Marin lui avait transmis ses valeurs : l’amour, la vie pleine et entière, un humanisme radical, une lumière ardente, l’engagement de soi et le sens du devoir, jusqu'au sacrifice. Dix ans plus tard, le recueil Cendres chaudes s'ouvre sur de saisissants poèmes de déploration. Puis le vent de l'Histoire se fait ceux, concrets, qui balaient la lagune de Grado, ses sables et son argile. Alors renaissent fleurs, fruits et enchantements de la nature, mais au-dessus de la tombe.
Date de parution : novembre 2026
Traduit du graisan par Laurent Feneyrou et Pietro Milli
Postface de Laurent Feneyrou
320 pages
Prix : 22€